Le Growth Hacking, c’est la croissance avant tout !

Le Growth Hacking ou lorsque le produit rencontre le marketing.

Une notion introduite par l’ancien salarié de Dropbox, Sean Ellis. Qui définit la notion de growth hacker comme une personne dont le seul et unique objectif est la croissance. Puisque l’ensemble des décisions doivent l’avoir comme principal enjeu. En quittant son poste donc, chez Dropbox, Sean Ellis était à la recherche d’une personne pour le remplacer, et il n’avait pas trouvé d’intitulé de poste pour les missions qu’il réalisait. C’est comme cela que le concept de de growth hacking est né.

 

growth hacking

Aujourd’hui le growth hacking, au delà de la tendance, c’est surtout un état d’esprit. En effet il fut un temps ou les meilleurs Product Manager de la Silicon Valley utilisaient ces méthodes comme moyen efficace — peut-être la plus efficace — pour atteindre un marché et propager son idée.

Car, contrairement à la commercialisation classique, le Growth Hacking cherche à exploiter des leviers actionnable pour générer une croissance évolutive et scalable. Basée sur le produit lui-même et axée sur la comprehension des données qui l’entoure. C’est donc une jonction entre le produit, les données et la commercialisation. Mais c’est surtout une rupture profonde avec les techniques de marketing traditionnelles. Puisqu’il ne s’agit plus d’arrêter l’expérience utilisateur pour lui envoyer un contenu mais de transformer naturellement un utilisateur en un relais pour le partage d’un produit.

Les techniques de Growth Hacking ne sont pas que des concepts abstraits et théoriques. Les modalités concrètes et réalisables existent.

Ce processus est aujourd’hui axé sur les funnels AARRR (Acquisition, l’Activation, la Rétention, le Revenu, le Referral).

De l’acquisition à l’engagement des consommateurs, le growth hacker tente donc d’optimiser les éléments du (trafic -> prospect -> action -> client -> ambassadeur de la marque).

 

growth hacking

 

L’un des premiers exemple réussi reste celui de Hotmail à ses débuts. Ses fondateurs Sabeer Bhatia et Jack Smith remarquant que 80% de ses clients s’inscrivent grâce au bouche à oreille. Ils décidèrent donc d’ajouter un petit message à la fin de chaque mail envoyé « PS: I love you. Get your free e-mail at Hotmail » pour inciter les destinataires à en savoir plus sur le service et passer à l’action.

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L’impact était impressionnant. En 18 mois, le nombre d’utilisateurs explosa pour atteindre 12 millions au moment du rachat par Microsoft.


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